Les côtes méditerranéennes comptent parmi les zones les plus soumises à pression et les plus diversifiées de la région. La croissance urbaine rapide, l’expansion du tourisme et le développement des infrastructures continuent de transformer les paysages côtiers, fragmentant les habitats naturels et exerçant une pression croissante sur les écosystèmes. Ces évolutions réduisent la capacité des zones côtières à fournir des services environnementaux essentiels, tout en modifiant leur caractère paysager distinctif.
Relever ces défis nécessite des approches plus cohérentes du développement côtier. Le Protocole GIZC promeut la gestion intégrée des zones côtières en limitant la construction excessive le long du littoral grâce à l’introduction de zones de recul, en maîtrisant l’étalement urbain et en préservant des espaces côtiers ouverts qui maintiennent la connectivité écologique et la continuité des paysages. En reconnaissant le littoral comme une ressource partagée et limitée, cela encourage des modèles de développement qui équilibrent l’utilisation économique, l’accès public et la protection des écosystèmes et des paysages côtiers.









